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Canon X-07

ico x07Canon, jusqu'alors plus connu pour ses calculatrices de bureau et plusieurs tentatives pour se placer dans le domaine des ordinateurs de table, aura attendu jusque fin 1983 pour nous surprendre là où personne ne l'attendait en sortant le X-07. Ce nom de code (c'est en effet le code du projet, gardé pour sa commercialisation), a surpris Sharp, qui se croyait tranquille pour quelque temps avec son PC-1500, et Casio avec son tout nouveau PB-700...

 

canon logo

 

En effet, Sharp avait un ordinateur très bien conçu et non moins performant, connaissant déjà un beau succès et bénéficiant d'une importante bibliothèque de programmes, tandis que Casio sort à la même époque une machine avec un afficheur de 4 lignes et une extension imprimante et microcassette incorporée très tentante... Et voici que Canon surgit avec une machine les écrasant tous : même afficheur de 4 lignes, mais un processeur compatible Z80, des interfaces d'origine, plein d'extensions et une rapidité sans commune mesure... en fait, l'essentiel des capacités d'un ordinateur de table dans un format de (grande) poche ! Passe encore pour le Sharp PC-1500, sorti deux ans avant, mais c'est Casio qui a du être déçu : sa nouveauté se faisant aussitôt éclipser par mieux...pour moins cher !

En effet, si en configuration ordinateur + imprimante un système à base de PC-1500A était d'un prix comparable au X-07, le Casio PB-700, sa lenteur et son Basic incomplet valaient 16% plus cher début 1984. Le X-07 a donné un coup de vieux au PC-1500, mais a tué net ce pauvre PB-700, qui aurait quand même mérité mieux !

Il nous reste une formidable bien qu'encombrante machine, dont l'esthétique est vraiment typique des eighties !

 

 x07 parterre

 

La machine

Encombrante au point de ne plus rentrer dans une poche, c'est plutôt une machine de cartable ou d'attaché-case. Mais ses dimensions lui permettent d'offrir un clavier beaucoup plus agréable avec ses 68 touches à pan coupé (dont 6 de fonction, doublées par SHIFT et reprogrammables) et son pavé directionnel pouvant simuler un joystick (les programmes de jeu ne s'en priveront pas), ainsi qu'un grand afficheur de 4 lignes de 20 caractères. A noter qu'en plus des majuscules et minuscules, un second jeu de caractères semi-graphiques est disponible par la touche GRPH, ainsi qu'un pavé numérique grâce à la touche NUM.

Mais c'est sous son boitier en plastique métallisé, d'aspect assez futuriste que se cachent ses véritables possibilités : 8 Ko de mémoire d'origine, extensibles à 16 sous une trappe, la seconde étant un logement pour cartes-mémoires (RAM ou autonomes de 4 ou 8 Ko pouvant être gérées en disque virtuel et la troisième celle des piles standard. Sur ses côtés, la même richesse : prises pour interfaces RS-232C, parallèle et cassette d'origine (au mieux, en option chez les concurrents), connecteur d'expansion (bus), prise pour adaptateur-secteur, bien sûr un réglage de contraste de l'afficheur mais aussi un potentiomètre de volume du haut-parleur intégré : tout cela révèle des capacités que bien peu d'ordinateurs avaient d'origine. Dans la catégorie des portables, seuls les Tandy model 100 et Epson HX-20 étaient aussi bien équipés, mais ils étaient trois fois plus cher et deux fois plus gros !

Pour faire bonne mesure, il était livré avec trois manuels de niveaux différents : l'un apporte une bonne initiation au basic pour débutants, le second est le manuel d'utilisation proprement dit, et le troisième est une référence Basic et technique très détaillée (notamment en matière de schémas de connexion et d'information sur le système, la carte-mémoire et les adresses stratégiques du Canon), sans parler d'une carte de référence très complète (14 pages en accordéon). Et pour parfaire l'impression futuriste de ce matériel, un étui rigide aluminisé, qui n'aurait pas déparé sur le plateau de Temps X, l'émission science-fictionnesque de l'époque !

 

Utilisation directe

C'est sans doute le point faible de cet ordinateur : conçu comme un ordinateur de table en format réduit, il amène le même inconvénient : impossible de faire le moindre calcul sans passer par un PRINT (ou son équivalent "?"), les fonctions trigonométriques n'existent qu'en radians, et ne cherchez pas d'hyperboliques ou de statistiques, c'est la portion congrue. A  tel point que Canon a ensuite commercialisé une carte-mémoire d'extension de fonctions mathématiques pour combler ce manque.

Qu'importe, cette machine n'est pas là pour remplacer une bête calculatrice scientifique, son intérêt est dans sa programmation et ses capacités d'extension !

 

x07

 

Programmation

C'est évidemment le point fort : un Basic signé Microsoft, complet et rapide : il n'y a guère qu'en gestion de fichiers qu'il est limité (1 seul à la fois, à tel point que s'il y a une instruction INIT équivalente à OPEN, il n'y a pas de CLOSE : c'est automatique). Si les fonctions mathématiques sont maigres, la double précision et les entiers sont présents, en décimal, octal ou hexadécimal et les tableaux de variables (déclarés par DIM et effacés par ERASE) ne sont pas limités en nombre de dimensions. Le traitement des erreurs fait appel aux classiques ERL, ERN, ON ERROR GOTO et RESUME, les graphismes sur écran sont faciles grâce à CIRCLE, LINE, POINT, PSET et PRESET, le BEEP est paramétrable en fréquence et durée (ou par demi-tons !) et on a même un DEFFN pour pallier à la faiblesse des fonctions mathématiques d'origine. Evidemment, de quoi gérer en disque virtuel les cartes-mémoires optionnelles : FSET pour créer une zone de fichiers, SAVE et LOAD pour l'utiliser.

Et même quelques sucreries : une horloge avec alarme intégrée, SLEEP pour l'éteindre, START$ pour définir un programme auto-exécuté dès l'allumage, STICK pour connaître l'état des touches de curseur (le joystick n'est pas loin...) et KEY$ pour redéfinir les 5 touches de fonction (devenant 10 grâce à SHIFT). Seul regret, l'imprimante X-710E se pilote par codes graphiques à grands coups de LPRINT CHR$) et non par ordres directs.

Et évidemment l'accès au langage-machine du NSC800 compatible Z80 est garanti grâce à PEEK, POKE, EXEC, INP, OUT et VARPTR, et facilité par la carte Moniteur...mais compliqué par une curiosité de conception : l'écran LCD est géré à travers un circuit spécialisé T6834 et du coup, la mémoire vidéo est inaccessible directement par le microprocesseur NSC800 ! Pour en savoir plus en ce domaine, deux excellents livres issus du Club C7 : "Les mystères du X-07 : l'assembleur du Canon X-07" par A.Tonic, E.Arevian, P.Millet et sa suite, "Applications en langage-machine dans l'univers du Canon X-07" par A.Tonic, E.Arevian, P.Millet et J.-J. Rousseau (un homonyme de l'autre...) aux éditions Neptune.

 

x-710

 

Périphériques dédiés

Une gamme complète était disponible pour accompagner ce X-07, et même plus, jugez-en :

  • Extension mémoire interne XR-100 : apporte 8 Ko de mémoire centrale supplémentaire, à enficher à travers une trappe directement sur le X-07
  • Câble cassette XC-910 : la faute de goût de Canon... l'interface-cassette intégrée utilise une prise MiniDIN 5 broches très difficile à trouver à l'époque, rendant l'achat de ce câble indispensable car il n'était pas livré d'origine !
  • Câble imprimante XC-930 : permettait (en principe) de raccorder n'importe quelle imprimante Centronics
  • Imprimante 4 couleurs X-710E : le même principe de table traçante à barillet de 4 stylos que la Sharp CE-150, mais sur une largeur de papier doublée : avec 114mm de largeur disponible, les graphiques peuvent enfin s'exprimer... Autonome grâce à sa batterie incorporée, elle était livrée dans un grand étui argenté lui aussi, permettant d'y ranger "prêt à servir" le X-07 et son imprimante, et avec son câble de raccordement
  • Imprimante thermique X-711 : beaucoup plus ordinaire, cette petite imprimante matricielle non graphique (sortie en même temps que la Canon F-300P) sur papier thermique de 57mm de largeur autorise quand même trois tailles de caractères différents.
  • Interface vidéo X-720 : amenant son propre complément d'ordres Basic, ce berceau intégrant le X-07 lui autorise textes et graphiques en 8 couleurs, rien que ça...
  • Coupleur optique X-721 : le futurisme revient avec ces coupleurs à infrarouge permettant de raccorder un X-07 et son périphérique, ou deux X-07 ensemble. Trop futuristes par rapport à un simple câble (et surtout trop chers), ils ne rencontreront guère de succès...
  • Convertisseur de niveaux X-722 : le X-07 a bien une interface intégrée RS-232C, mais à niveaux électriques CMOS : pour le raccorder à n'importe quel équipement RS-232C normal (c'est-à-dire à niveaux TTL), il faut ce convertisseur malheureusement...
  • Magnétophone X-730 : banal magnétophone à cassettes standard, mais de la même belle couleur argentée que tous les autres périphériques...
  • Interface MSX X-740 : permet de raccorder un ordinateur à la norme MSX 1 (tel que le Canon V-20, par exemple...) au Canon X-07

 

x07 ensemble

 

Ce à quoi des sociétés extérieures ont rajouté leurs propres matériels, dont notamment :

  • KAP,  avec ses cartes d'entrées/sorties binaires, analogiques, à couplage optique ou de commande de moteurs pas-à-pas (la robotique était à la mode, à l'époque...)
  • ERIE, avec des cartes-mémoire RAM de 8 et 16 Ko, et des extensions de mémoire externes jusqu'à 512 Ko (!) accessibles par pages de 32 Ko
  • C.E.S., Infosystèmes et A.A.A. Services avec des extensions mémoire externes de 32 Ko
  • FEELING SOFT, avec son logiciel, câble (et boîtier) Can'Ell permettant une liaison Minitel complète (le Minitel servant de modem, mais aussi de terminal vidéo pour le X-07)
  • SERDIG, avec un lecteur de disquettes 3.5" formant berceau intégrant le X-07...
  • AUCTEL FRANCE et son lecteur de disquettes 5,25" via RS-232C, prétendu multicompatible et absolument hors de prix : 18892 francs en simple face simple densité !!!

Et évidemment, Canon a conçu un éventail de cartes-mémoire RAM, mais aussi des cartes préprogrammées ou mixtes (ROM et RAM) :

  • XM-100 : 4 Ko de RAM sauvegardée par pile
  • XM-101 : 8 Ko de RAM sauvegardée par pile
  • XP-110F : carte "Fichiers" contenant une gestion de fichiers et 4 Ko de RAM
  • XP-120F : carte "Table" contenant un tableur très correct et 4 Ko de RAM
  • XP-130F : carte "Graphique" contenant de quoi utiliser pleinement l'imprimante X-710, notamment avec les données du tableur de la carte XP-120
  • XP-140 : carte "Monitor" apportant un moniteur en language-machine et 4 Ko de RAM
  • XP-150 : carte "Function" apportant les fonctions mathématiques manquantes au Basic du X-07 et 4 Ko de RAM

Ce qui n'empêchera pas de nombreuses entreprises comme Logi'Stick, Power Soft ou Pocket'Soft (en France) de sortir de non moins nombreuses (au moins quarante) cassettes de logiciels, parfois de qualité moyenne (comme nombre de jeux), parfois de niveau professionnel (comme le tableur Calc et son extension graphique Graphe par exemple), sans même parler des logiciels et applications professionnelles.

Bref, matériel comme logiciel, cet ordinateur n'en manquait pas !

 

x07 cartes

 

Quelques ruses

Attention à l'interrupteur de verrouillage de la trappe à carte-mémoire : ce n'est pas qu'un verrou mécanique, il empêche aussi le démarrage du X-07 s'il n'est pas en position "verrouillé" (qu'il y ait une carte ou pas à l'intérieur, d'ailleurs).

La sixième touche de fonction n'est pas libellée : c'est la touche centrale du pavé directionnel, qui peut d'ailleurs être testée en même temps que la touche d'espace...toute ressemblance avec les touches habituelles "Fire !" des jeux vidéo de l'époque n'était sans doute pas fortuite...

Vous n'avez pas d'extension 8 Ko interne XM-100 et celle-ci est introuvable ? Remplacez-là par un circuit intégré Toshiba TC5565PL-15L, c'est exactement la même chose !

 

Evolution

Cette machine a existé en version européenne X-07 et japonaise X-07R, la touche GRPH permettant d'accéder aux caractères japonais, de même que son imprimante : X-710 avec jeu de caractères japonais, X-710E avec jeu de caractères européen (dénomination indiquée sous son boîtier, toutes les autres indications et documentation n'indiquant que X-710...).

Sinon, pas d'évolution : c'était le "state of the art" de son époque, et Canon s'est contenté de ce succès, sans chercher à créer une gamme ou un successeur, préférant ensuite miser son potentiel industriel sur les ordinateurs familiaux au standard MSX. Ce petit ordinateur restera donc unique chez Canon.

 

Le coin du collectionneur

C'est une machine fiable et relativement courante, mais qui commence à être recherchée et donc devient de plus en plus chère bien qu'encore abordable...Veillez bien à ce qu'elle soit complète (notamment son extension interne 8 Ko et surtout ses câbles pour imprimante X-710 et pour magnétocassette, introuvables séparément). Par contre, mise à part son imprimante X-710, les autres périphériques se font rares, de plus en plus rares (et je ne parle pas des coupleurs optiques X-721 dont il faudrait encore trouver deux exemplaires pour en faire quelque chose...).

Et évidemment, la X-710E cumule les deux problèmes habituels des matériels de cet âge : ses accumulateurs nickel-cadmium nécessairement fatigués ou hors d'usage (et une X-710E ne peut pas fonctionner sans bloc d'accus !), et ses stylos 4 couleurs devenus introuvables. Un peu d'espoir quand même : en 2007, la firme de matériel médical Christiane Lass (Falckstrasse 24, 25451 Quickborn-Heide, Allemagne) en a refabriqué une série (destinés à l'origine à du matériel médical utilisant une mécanique ALPS et parfaitement compatibles), et ils acceptaient de vendre aux particuliers (réf. US016.01 noir et US017.01 couleurs). Peut-être en ont-ils encore ?

Cela reste quand même un machine très emblématique de son époque, au même titre qu'un PC-1500 ou qu'un HP-41C, par exemple : un classique !

 

x07 face

 

Caractéristiques techniques : Canon X-07

Microprocesseur : National NSC800 compatible Z80, coprocesseur graphique T6834
Système de calcul : priorité algébrique avec les quatre opérations, puissance, fonctions trigonométriques (en radians exclusivement), logarithme et exponentielle, racine carrée, puissance, signe, valeur absolue, partie entière sur 14 chiffres significatifs et exposant (+/-62 en double précision), bases décimales, octales ou hexadécimales ; horloge, calendrier et alarme intégrés
Langage de programmation : Basic Microsoft
Mémoire : 6740 octets d'origine, extensibles à 14940 par XR-100 ; possibilité d'y rajouter 4096 ou 8192 octets via carte-mémoire

Afficheur : cristaux liquides de 120 x 32 points soit 4 lignes de 20 caractères
Connecteurs : 1xMiniDIN 5 broches (magnétocassette), 1x 9 broches (RS-232C), 1x15 broches (parallèle), 1x40 broches (bus) ; 1x contacts interne (extension mémoire), 1x contacts (carte mémoire) ; prise 2 contacts pour adaptateur-secteur
Dimensions : 200x130x30mm
Poids : 630 g. (1)
Alimentation : 4 piles type IEC LR6 1.5V (1)
Adaptateur-secteur : Canon AD-4II 4.5V 450 mA continu (DC), polarité négative (-) du côté "pan coupé"

Accessoires d'origine : 3 manuels : guide de l'utilisateur (138 pages en français), manuel de référence Basic (186 pages en français), programmation pour débutants (212 pages en français) ; carte de référence Basic (14 pages en accordéon), 4 piles, étui argenté
Date de sortie en France : octobre 1983 (première publication dans Micro Systèmes n°35)
Prix public : 2170 francs (mai 1984)

(1) : Données constructeur

 

Caractéristiques techniques : Canon XC-910 Cassette cable

Connecteurs : miniDIN 6 broches, 2x jack 3.5mm (EAR blanc et MIC rouge), 1x jack 3.5mm (REM noir)

Date de sortie en France : octobre 1983 (première publication dans Micro Systèmes n°35)
Prix public : 59 francs (mai 1984)

 

Caractéristiques techniques : Canon X-710E Color graphic printer

Impression : traceur de courbes 4 couleurs (noir, rouge, vert, bleu) par barillet de stylos, 16 tailles de caractères (maximum 80 caractères par ligne) ou graphique (taille maximale 96x400mm par pas de 0.2mm) (1)
Vitesse : 10 caractères par seconde maximum ou 52mm par seconde en mode graphique (1)

Connecteur : 1x15 broches, prise pour chargeur
Alimentation : par accumulateurs nickel-cadmium (5 unités type IEC RC06 1.2V)
Chargeur : Canon AD-5 (1) 8V 500mA DV négatif au centre
Autonomie : 12000 caractères maximum (1)
Dimensions : 200x120x36mm (1)
Poids : 570 g. (1)

Papier : normal en rouleau de 114mm de largeur (1)

Accessoires d'origine : mode d'emploi (58 pages en trois langues dont 18 en français), rouleau de papier, 1 tube de 4 stylos couleur, axe de rouleau (c'est un tube à stylos vide), support externes de rouleau, chargeur, câble de raccordement au X-07, mallette argentée pour la X-710E et le X-07
Date de sortie en France : octobre 1983 (première publication dans Micro Systèmes n°35)
Prix public : 1650 francs (mai 1984)

(1) : Données constructeur
Nota : tous les documents et l'inscription en façade de la machine indiquent X-710 (sans E), mais sa dénomination exacte (indiquée sous le boîtier) est bien X-710E, E pour Export (avec caractères occidentaux) : la X-710 "sans E" est en réalité la version japonaise, avec caractères idéographiques.

 

Caractéristiques techniques : Canon XR-100

Capacité : 8192 octets de RAM par circuit Toshiba TC5565PL-15L en boîtier DIP 28 pattes

Connecteur : ses 28 pattes !
Dimensions : 36x16x9mm
Poids : 4 g.

Date de sortie en France : octobre 1983 (première publication dans Micro Systèmes n°35)
Prix public : 750 francs (mai 1984)

Nota : remarquer l'esprit quelque peu mercantile de Canon, qui vendait 750 francs sous sa marque un circuit intégré standard trouvable à l'époque pour 250 francs maximum...

 

Caractéristiques techniques : Canon XM-100

Capacité : 4096 (XM-100) ou 8192 (XM-101) octets de RAM (1), constante par pile de sauvegarde

Alimentation : 1 pile type IEC CR-2016 (1)
Autonomie : 1.5 année ou plus (1)
Dimensions : 86x54x3mm (1)
Poids : 30 g. (1)

Accessoires d'origine : notice d'emploi (16 pages en trois langues dont 4 en français), pochette souple
Date de sortie en France : octobre 1983 (première publication dans Micro Systèmes n°35)
Prix public : 389 francs (mai 1984)

 

Référence : les revues de l'époque

Publicités Canon :

  • Ordinateur Individuel n°52 page 62 (octobre 1983)
  • Ordinateur de Poche n°23 page 6 (mai-juin 1984)
  • Ordinateur Individuel n°63 page 16 (octobre 1984)

Publicités autres :

  • "Logi'Stick" dans l'Ordinateur Individuel n°59 page 248 (mai 1984)
  • "Soft X-07" dans l'Ordinateur Individuel n°65 page 85 (décembre 1984)
  • "Kap" dans Micro Systèmes n°66 page 67 (janvier 1985)

Essais :

  • Micro Systèmes n°35 page 78 (octobre 1983)
  • Ordinateur de Poche n°19 page 24 (décembre 1983)
  • Ordinateur Individuel n°58 page 182 (avril 1984)
  • List n°9 page 68 (mai 1985)

Revues exclusivement consacrées à cette machine :

  • Le Son du Canon (au moins 9 numéros et 6 hors-série) ; également éditeurs des "Mystères du Canon X-07" et "Applications en assembleur dans l'univers du X-07"
  • Le Club Canon X-07 (12 numéros)

 

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