Goupil G50

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Le serveur made in France. Goupil avait absorbé un petit constructeur français de l'époque (le nom nous a échappé, les infos manquent...) Dans ces cartons, le serveur G50 y figurait. Un monstre à l'époque.

Si vous avez des souvenirs sur cette machine, contactez-nous!

Goupil G50
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Première acquisition:Avril 1997
Généreux donateur:
Récupération "Franx"

Constructeur: SMT (Société de Micro-informatique et de Télécommunication)
Modèle: G50
Année/Prix: 1990

CPU: 80386dx-33 (33MHz)
RAM/ROM: 2 cartes de 1 à 8Mo de RAM (slot custom et carte fille)
Graphisme: VGA en slot ISA
Mémoire de Masse: floppie 1.2 Mo et/ou 1.4Mo, disque dur 300Mo ESDI

Périphériques:
Streamer QIC 60


Un logo pour une machine stylée.

Les tripes, beaucoup d'espace mais pas hyper-optimisé.


Thierry ouvre le débat sur le G50 et la position de la S.M.T.

" Le Goupil G50 est une conception purement SMT Goupil. C'est le Goupil G60 qui comporte une carte mère du fabricant Micronix et était à base de 486dx33.

De plus, SMT Goupil, environ une année avant son dépôt de bilan, a absorbée le constructeur Normerel, spécialisée dans les machines Point de Vente.

 Je travaillais à l'époque au siège de Créteil ou se trouvaient les bureaux de développement, dans le département Industrialisation service Homologation. Le G60 est sorti peu de temps (quelques semaines ou mois ?) avant le dépôt de bilan courant Avril 1991 (si mes souvenirs sont bon).

Concernant le Golf, je crois me souvenir qu'à l'époque, il a reçu un prix de Design mais je ne sais plus lequel.

Je trouve certains de vos commentaires concernant les produits de ce constructeur français (le seul avec Bull à cette période, mais sans aide du contribuable français !) un peu navrant."

Nous précisons notre position : 

"Il est vrai que nos commentaires ne sont pas tendres. Certains membres de l’association ont pratiqué  Goupil à  l'époque et ils ont laissé un souvenir d’imperfection notoire.

Sans aide du contribuable français : c'est à moitié vrai puisqu'ils  bénéficiaient quand même des mannes des administrations françaises. C'était sûrement une part très importante de leurs revenus. Et je ne parle pas des escroqueries de Perdrillat & consorts."

Thierry :

"SMT évoluait essentiellement sur les marchés protégés à l'époque :

Administrations en général et scolaire en particulier. Les prix pratiqués étaient effectivement importants même pour l'époque.

C'est effectivement assez tentant de partir avec la caisse en laissant sur le carreau plusieurs centaines d'employés ... (et consorts : M. Rinaudo, directeur général ou responsable financier)"