Thomson TO7

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Si on ne retient qu'une seule machine française, c'est le TO7 qu'il faut prendre. Sa gloire vient de son crayon optique, sorte de précurseur à la souris. Cette machine était trahie par son clavier supranul, comme celui du ZX81. C'était l'argument anti-TO7. Ses compétences graphiques originelles ont vite été dépassées.

Thomson TO7
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Première acquisition: Mai 1995
Généreux donateur: Laurent Tisseyre
Constructeur: Thomson
Modèle: TO7
Année/Prix: 1982 / 5300F

CPU: 6809 à 1 MHz
RAM/ROM: 24 Ko (16 Ko pour la vidéo et 8 Ko utilisateur) / 6 Ko (donc sans le Basic en cartouche de 16 Ko) L'extension RAM autorise 64 Ko via 4 banques commutables
Graphisme: 320x200x 8 couleurs avec contrainte texte 40x25
Mémoire de Masse:
K7 externe, port cartouche, slots

Périphériques:
Rom Basic, extension manettes de jeux avec composant son amélioré


Notes :

La mémoire vidéo du TO7 a une particularité. Pour la moitié des 16 Ko (mémoire COULEUR), seuls 6 bits sont câblés sur les 8 de chaque octet. La mémoire vive totale du TO7 est donc en réalité de 16 Ko + 8 K(6bits)

La contrainte du mode TO7 consiste en ceci :

l’écran étant divisé en 40x200 segments horizontaux de 8 points. Cela correspond donc bien à la définition de 320x200 et chacun des segments ne peut contenir que deux couleurs différentes.

Les Thomson ne fonctionnent qu’en mode graphique. L’affichage de texte se faisant par ailleurs par des caractères de 8x8 pixels, les définitions graphiques de 640x200, 320x200 et 160x200 correspondant respectivement à des résolutions texte de 80x25, 40x25 et 20x25.

 

Informations complémentaires


Apprécions la version TO7 Peritek, c'est à dire avec un clavier mécanique en option. Assez médiocre qui plus et. Cela reste toujours mieux que l'infâme caoutchouc d'origine.