Philips Videopac plus

vpac peluche

Sommet du kitch, le modèle Plus autorise un branchement Péritel, ce qui n'est pas rien. Pour parfaire ses qualités graphiques indéniables, M. Philips a rajouté un plus : un bitmap de fond d'écran en "sous-impression". Beau à pleurer.

A découvrir : un bref historique de la gamme, le G7000, l'intégré G7200   et le Jopac de Brandt

Philips Videopac plus G7401
g7400.jpg (13478 octets)

Même avec le modèle Plus, il était impossible de frimer à l'époque avec cette machine, qui a de la gueule quand même. Nombreuses ont été les personnes qui ont acheté cette console en croyant avoir un ordinateur pour pas cher. Le pseudo-clavier y était pour beaucoup...

Première acquisition: Décembre 1997
Généreux donateur:
François Maronne
Constructeur: Philips
Modèle: Videopac Plus G7400 : UHF et G7401 : Péritel
Année/Prix: 1983

CPU: 8048 à 1.72 MHz
RAM/ROM: 256 octets + 64 octets dans le CPU, 1 Ko de ROM
Graphisme: 128x64x16 couleurs et une image de décor de fond en 256x192 points en 16 couleurs


Mémoire de Masse:
port cartouche de 1 à 8 K

Périphériques:
Ce modèle dispose d'une prise Péritel, ce qui est quand même vachement mieux.


Basic pour les balaises

En 1983, le Videopac+ n'est pas un ordinateur, c'est une grosse merde. Mais pour la camoufler, Philips a pondu le module ordinateur G7420. En fait, il s'agit d'un ordinateur complet utilisant les entrées/sorties via le port cartouche de la Vépaque. Le Module Basic utilise un langage très proche du Philips VG5000 du même constructeur, à quelques différences techniques et syntaxiques près. C'est du Microsoft.

Les tripes : 4Ko de RAM, Z80, Basic Microsoft. Les sauvegardes se font sur cassettes. La vitesse est fulgurante. C'est mythique.

G7420_ouvert.jpg (12039 octets)

Dans le même esprit, le jeu d'échecs C7010 est à mourir de rire. Il reprend le même boîtier que le Basic et intègre un processeur  NSC800 (un Z80). En fait, la Videopac est si peu puissante qu'il lui a fallu un nouveau cerveau pour pouvoir jouer aux échecs. Malgré tout cela, la vitesse d'analyse au niveau le plus fort devient surréaliste. Un must.

La carte mère est réduite, le gros boîtier aurait pu être plus modeste.

C7010 Echecs

Pascal Blancaneaux nous présente ce curieux module :

Pourquoi un si gros module au lieu d'une simple cartouche de jeu ?
Pour la raison simple que la Videopac avec son Intel 8048 est, plus que toute les autres consoles de l'époque, bien trop faible pour exécuter un jeu d'échecs de façon "rapide". Le 8048, microcontrôleur de son état, est incapable de procéder suffisamment vite aux calculs exigés par un jeu d'échecs.

Entendons-nous bien sur le terme "rapide" : même avec ce module, il faut plusieurs dizaines de minutes pour certains coups !

C'est la raison pour laquelle il est plutôt conseillé d'y jouer sur un G7200 plutôt que sur un G7000 qui monopoliserait le poste de TV familial.

 

Il fonctionne sur tout les modèles sauf le G7400. Je ne vois pas pourquoi... Peut-être Philips avait-il prévu de sortir un nouveau logiciel d'échec exploitant les capacité spécifiques de cette console VIDEOPAC+.


Historique de la gamme Videopac

Liste des Cartouches de jeux, Présentation des cartouches 61 Interpol et 18 Laser War

Visitez les galeries : VideoPac Box série 1 2 3 4 5,
sans oublier le top 5 des jeux les plus nuls et Jopac : destination BD ?