Commodore Vic-20

L'ancêtre du C64, même gueule mais plus clair. A l'époque, je connaissais un gars qui s'était construit une carte 68000. Le Vic était transformé en Concorde, mais cela ne servait à rien. Quelle époque !

En 1980, Tramiel sent bien que les nippons vont s'engager sur le marché du micro-ordinateur avec la même force que pour les calculatrices. Commodore en avait déjà fait les frais. Lors d'une conférence, Tramiel fait l'annonce d'un nouvel ordinateur à moins de 300$. Il espère ainsi couper l'herbe sous le pieds des constructeurs japonais.

C'est Commodore Japon qui se lance dans un développement court, moins de 9 mois. L'intégration poussé est la clé de l'économie sur les coûts de production. Le nouveau composant graphique intégré, le VIC (Video Interface Chip) était originellement destiné à une console de jeu vidéo. Il synthétise un grand nombre de fonctionnalité pour un coût dérisoire. Pour limiter le prix de reviens, le VIC-20 n'aura que 5Ko de RAM.

L'équipe de développement du PET, emmené par Tramiel auraient préféré construire un PET couleur.

En 1981, la machine sort au japon sous le nom de VIC-1001. Vient ensuite le tour des USA ou la machine va atteindre des niveaux de ventes inédits.

Commodore Vic-20

Première acquisition: 1994
Généreux donateur:
 
Constructeur: Commodore
Modèle: Vic-20
Année/Prix: 1981 / 5000F ($300 aux USA)

CPU: 6502 à 1.19 MHz
RAM/ROM: 3,5 Ko/20Ko
Graphisme:
Mémoire de Masse:
magnétocassette externe

Périphériques: le floppie VC-1541 et le Datassette, repris ensuite pour le C64.


Le Vic-20 vu du cul, avec une cartouche bien placée :

Le floppie VC-1541 :


Une curiosité : le VC-20

Nos voisins teutons ont produit le VC-20. Cette valse des étiquettes semble avoir été réalisé pour transformer le nom de l'engin en une sauce plus germanique : L'ordinateur du peuple ou VolksComputer soit VC. Évidemment avec un tel sobriquet, aucun espoir de le voir apparaître en France. Nous aurons droit au nom d'origine, le VIC-20.

La carte mère est la même sur les deux modèles :