Message
par jxano » 23 sept. 2011 13:55
Achat.
J'achète les piles les moins chères, tout en restant à un niveau de qualité correct. En hyper, les alcalines AA et AAA aux alentours d'un euro les quatre me conviennent. Je pourrais me procurer un chargeur spécial pour recharger les alcalines (une quinzaine de fois), mais je n'en ai pas un usage suffisamment intensif pour avoir tenté le coup.
Pour les piles-boutons, je me fournis dans les brocantes où je trouve les 2032 chinoises à un euro la plaquette de cinq ; j'ai pu constater un jour que les horlogers mettaient les mêmes dans les montres.
Pour les types N de nos chers 28S, le meilleur prix que j'ai pu trouver à Paris, c'est 2€ 50 l'unité. Sur internet aux États-Unis, j'ai pu en acheter neuf (pour optimiser les frais de port) pour moins de 10€ en tout ; elles sont arrivées en trois-quatre jours...
Mise en place.
On a beaucoup parlé des trappes des Clamshell (type HP-28S) ; pour moi, le problème se situe ailleurs : quelle idée d'avoir équipé ces machines de ressorts aussi puissants ! Je réussis néanmoins à appuyer assez fort sur les deux piles en même temps avec le pouce gauche pour glisser la trappe sans encombre. J'ai toujours une petite appréhension à l'ouverture, le risque de casser ses petites dents en plastique n'étant pas nul ; il faut simplement bien appuyer en tirant, et être puissant sans être brutal. En contrepartie, un rechange peut durer une dizaine d'années...
La plupart des Casio et certains Sharp en métal sont embêtants simplement parce qu'il faut les dévisser. Pour ce faire, il faudrait prendre le tournevis cruciforme le plus gros possible que les fentes peuvent recevoir, ceci pour mâcher le moins possible les sièges, mais je reconnais que je n'utilise pas toujours le bon tournevis ; la tête des vis en témoigne... Le PB-300 a un fond en plastique avec une trappe à glissière, c'est bien plus pratique, mais j'utilise rarement cette machine.
Jusqu'à récemment, je retirais toutes mes AA et AAA avec l'ongle du pouce droit, mais comme celui-ci a de plus en plus tendance à se casser méchamment, je vais devoir prendre l'habitude de prendre un capuchon de stylo ou une pointe de couteau pour les enlever de leur logement.
Durée de vie.
En principe, je mets toujours des piles neuves sorties du même paquet quand j'ai l'intention de me servir d'une machine sur la durée. Les exemplaires trop faibles de AA ou AAA terminent dans des lampes de poche ou dans ma radio, où leur tension est encore suffisante pour maintenir en mémoire la fréquence des stations.
Toutes les piles reconnues usagées finissent dans un sac prévu à cet effet. Quand je l'ai vidé la dernière fois dans un récupérateur en hyper, il pesait près de trois kilos, et contenait plus d'une centaine de piles-boutons, et plus de 50 de chaque catégorie AA ou AAA, le gros du chargement provenant des calculettes achetées aux puces.
Pour moi, une pile commence à sulfater seulement une fois déchargée. Quand je constate une oxydation quelconque, la coupable part donc illico dans le sac prévu à cet effet. Les 2032 souffrant peu de ce défaut, il faut vraiment que le poquette ne réponde plus du tout pour décider de leur sort...
Quelle politique vais-je adopter avec les piles à moitié déchargées, maintenant que j'ai un multimètre ? Étiqueter les piles avec leur voltage ? Je n'en sais rien. Il m'a déjà permis de ne pas douter de ce que je mettais dans mon Sharp acquis sur eBay (celles-ci précisément étaient neuves). Ces piles traînent d'ailleurs un peu partout chez moi, ne sachant pas où les ranger.
Programmeur abscons.