Non, les calculatrices n'ont pas disparu, malgré la raréfaction de leur utilité au fil du temps, elles survivent (et prospèrent) dans les rayons scolaires des grandes surfaces ...
Ainsi vont les choses, mis à part les machines "business" (financières, commerciales, convertisseurs €), les calculatrices de poche, apparues en 1970, ont connu des évolutions, des mutations, des crises, et se sont réfugiées depuis quelques années (décennies ?) dans un secteur confortable et lucratif, l'école, et pour tout dire ... les maths.
Elles ont dû évoluer, intégrer des dispositifs scolaires de plus en plus sophistiqués. Les calculatrices de 2010 ne se limitent plus aux opérations arithmétiques, elles sont des plate-formes mathématiques assumées (Nspire, Machines CAS ...). Les programmes scolaires ont dû aussi évoluer et intégrer l'usage de la calculatrice.
Mais les calculatrices sont-elles réellement utiles aux étudiants, aux lycéens, aux collégiens, à moins que leur présence ne soit que le résultat d'un lobbying puissant des grandes marques dominantes ...
Ça démarre plutôt bien mon sujet, non ? Malheureusement je n'ai ni les prétentions, ni les compétences d'aller beaucoup plus loin dans cette analyse.
Je remarque juste que :
-Les calculatrices, dont la spécialité est la manipulation des nombres, se sont rapprochées (coupablement ou naturellement ?) du monde scolaire au point d'être devenues un accessoire incontournable du panier de la ménagère, en période de rentrée scolaire.
- Les traducteurs existent depuis belle-lurette. Pourquoi n'ont-ils pas dérivé eux aussi vers le panier scolaire ? Ils pourraient, au prix de quelques évolutions, avoir l'ambition de contribuer à l'enseignement des langues vivantes (didacticiels de grammaire, niveaux de vocalubaire adaptés aux différentes classe, textes d'auteurs ...) Hop, un truc de plus à acheter en septembre ...
- Les traducteurs pourraient aussi dériver vers l'enseignement de la géographie (Cartes en couleurs, cartes géopolitiques de toutes sortes, bases de données ... Et hop, encore un truc indispensable pour le collégien.
- Certains petits appareils proposent de nous aider à remplir des grilles de mot-croisés. Et hop, encore un auxiliaire d'apprentisage scolaire : En ajoutant des didacticiels d'orthographe, de grammaire, d'analyse de textes d'auteurs, on obtiendrait pour le Français ce que les calculatrices prétendent apporter à l'apprentissage des maths ...
en conclusion : pourquoi ce mariage exclusif entre Maths/Calculatrice et rien pour les autres matières ? La calculatrice est elle un support à ce point providentiel pour l'apprentissage des maths ?
J'imagine sans peine que si les supports electroniques que j'imagine plus haut étaient proposés, ils deviendraient aussi "indispensables" pour les élèves (et les grandes surfaces).
Et pourquoi pas le combiné, de la taille d'un lecteur DVD portatif, intégrant tous les modules d'assitance à l'étudiant pour la plupart des matières ?pourquoi cela n'existe-t-il pas déjà ? ça ferait un malheur non ? Pourquoi cette singularité calculatrice scolaire/maths ?
Qu'en pensez-vous ?
Bon wik à tous













